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Rolex Grand Slam Watch with Jos Verlooy: FEI European Individual Bronze Medalist

2020.05.10.99.99 Interview RGS Watch Jos Verlooy Olympia Horse Show KH

When did you decide you wanted to pursue a career in show jumping?

I decided early, but I also loved playing football so I wasn’t sure which sport I wanted to pursue. As soon as I started winning some show jumping events at 14-years-old, I realised that show jumping was what I wanted to do.

What do you think are the three most important attributes for being a professional show jumper?

Work ethic is number one for me and I think it is the same in all sports. You have to work hard in order to achieve your goals and you have to be willing to learn. It is also very important to have good people behind you who you trust. Finally, a good relationship with your owners is so important because the role of the owners has evolved so much.

What impact has your owner had on your career?

I have a very good owner and I am very lucky that I could keep riding Igor because a lot of people wanted to buy him. Our sport is not just about riding, it’s about finding the right horses and the right partnerships and that is where the importance of the owners comes in, it really is a team effort.

How has your father (former Olympic show jumper and renowned horse dealer, Axel Verlooy) helped with you career?

My father has many years of experience in the sport, that was one of my advantages as an emerging rider. With Harry [Smolders] and my father next to me, they will always give me good advice and will tell me the good things and the bad things. They always give me direction, which is so important to be a successful rider. Although the sport is about falling and getting back up, it certainly helps when you have that support network.

You are almost 40 year’s younger than some of top riders who are still competing – what are the tools you need to have such a long career?

It’s hard to say, but definitely the most important thing is to have the right horse. Even if you’re 50 you can always learn and keep improving and I think if you have a good horse you can perform at the highest level whatever your age. I have a lot of respect for Ludger Beerbaum who has had an incredible year and always kept the right people behind him. It’s only until you’re in the sport that you realise how difficult it is to have the right horse, the right management and the right team, you need all pieces in the puzzle really.

What’s your point of view on sponsors trying to help youth riders?

I think our sport is doing a very good job now to give new opportunities to the younger generation and help them compete at the highest levels. I have never been in it, but I think the Rolex Young Riders Academy has done and, continues to do, a very good job of educating the riders. I know riders who did it and they learnt a lot about how to talk to owners as well as the management side of the sport. These concepts and innovations are very important and you can see already there are so many younger riders now which is a result of sponsors like Rolex helping to promote more under 25’s competitions, which also allows us to see younger riders in big competitions.

Can you talk about the FEI European Championships and winning a gold medal there?

I had a really good build up to the European Championships and I felt very confident and fresh. The first goal was of course to qualify in the team for the Tokyo 2020 Olympic Games, which I achieved, and I guess the gold medal was just a bonus. Before the final I felt good and my horse still seemed to be very fresh and it all worked out well for us! It is great to win two medals at my age and it has definitely given me more confidence and increased my drive for the next championships.

Do you have any show jumping idols?

I look up to many riders and every rider is different. I think first of all Harrie Smolders, because he has always helped me since I started riding and I have a lot of respect for him. He is such a great guy who is always there to help me with anything. Most of the people that are now jumping with me are the people who I looked up to as a small kid on the sofa watching TV.

What is the highlight of your career so far?

I think the highlight of my career is definitely Rotterdam, to win two medals at such a young age is beyond what I dreamed of doing.

FRENCH 

Quand avez-vous décidé que vous vouliez devenir cavalier professionnel ?

Je l’ai décidé assez tôt, mais j’aimais aussi beaucoup jouer au football, alors je ne savais pas trop dans quel sport je voulais faire carrière. Quand j’ai commencé à gagner des épreuves de saut d’obstacles, à 14 ans, je me suis rendu compte que je voulais pratiquer cette discipline.

À votre avis, quels sont les trois aspects les plus importants pour un cavalier professionnel ?

Le travail est primordial et je pense que c’est pareil dans tous les sports. Il faut travailler dur pour atteindre ses objectifs et il faut être prêt à apprendre. C’est aussi très important d’être soutenu par des gens bien en qui tu as confiance. Enfin, avoir une bonne relation avec ses propriétaires est très important parce que leur rôle a beaucoup évolué.

Quel impact a votre propriétaire sur votre carrière ?

J’ai un très bon propriétaire et j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir continuer à monter Igor parce que beaucoup de gens voulaient l’acheter. Notre sport ne se résume pas à monter à cheval. Il faut trouver les bons chevaux et le bon partenariat et c’est là que le rôle des propriétaires est important. C’est vraiment un effort d’équipe.

Comment votre père vous a-t-il aidé dans votre carrière ?

Mon père a de nombreuses années d’expérience dans ce sport et c’était l’un des avantages dont j’ai pu bénéficier à mes débuts. J’ai Harrie [Smolders] et mon père à mes côtés qui m’ont toujours donné de bons conseils et qui me disent ce qui va et ce qui ne va pas. Ils m’épaulent, ce qui est très précieux pour réussir en tant que cavalier. Même si dans ce sport, on apprend à tomber et à se relever, cela aide beaucoup d’avoir un tel soutien.

Vous avez presque 40 ans de moins que certains des meilleurs cavaliers qui sortent toujours en compétition – quels outils faut-il pour avoir une si longue carrière ?

C’est difficile à dire, mais certainement le plus important est d’avoir le bon cheval. Même si vous avez 50 ans, vous pouvez toujours apprendre et continuer à vous améliorer. Je pense que si vous avez un bon cheval, vous pouvez concourir au plus haut niveau, quel que soit votre âge. J’ai beaucoup de respect pour Ludger Beerbaum qui a eu une année incroyable et qui s’est toujours entouré des bonnes personnes. Ce n’est qu’une fois que vous pratiquez cette discipline que vous vous rendez compte à quel point il est difficile d’avoir le bon cheval, le bon management et la bonne équipe. Toutes les pièces du puzzle sont indissociables.

Que pensez-vous du fait que les sponsors essayent d’aider les jeunes cavaliers ?

Je pense que notre discipline s’efforce d’offrir des opportunités aux jeunes générations en les aidant à concourir au plus haut niveau. Je n’y suis pas allé, mais je crois que la Rolex Young Riders Academy a fait, et continue à faire, un excellent travail d’enseignement des cavaliers. Je connais des cavaliers qui y sont allés et ils ont beaucoup appris sur la façon de s’adresser aux propriétaires et sur les aspects de management du sport. Ces concepts et l’innovation sont très importants. Il y a beaucoup de jeunes cavaliers maintenant grâce à des sponsors comme Rolex qui contribuent à promouvoir plus de compétitions pour les moins de 25 ans. C’est aussi ce qui nous permet de voir plus de jeunes cavaliers dans de grandes compétitions.

Pouvez-vous nous parler des Championnats d’Europe de la FEI et de la médaille d’or que vous y avez gagnée ?

J’étais très bien préparé aux Championnats d’Europe. J’étais très confiant et en forme. L’objectif premier était évidemment de qualifier l’équipe pour les Jeux olympiques de Tokyo de 2020, ce que j’ai fait et j’imagine que la médaille d’or n’était qu’un bonus. Avant la finale, je me sentais bien et mon cheval semblait toujours être très frais. Tout s’est bien déroulé pour nous ! C’est formidable de remporter deux médailles à mon âge et ça m’a définitivement donné encore plus confiance tout en augmentant ma motivation pour les prochains championnats.

Y a-t-il des cavaliers de saut d’obstacles que vous admirez ?

J’admire beaucoup de cavaliers qui sont tous différents. Je pense d’abord à Harrie Smolders, parce qu’il m’a toujours aidé depuis que j’ai commencé à monter et j’ai beaucoup de respect pour lui. C’est quelqu’un de formidable qui est toujours là pour m’aider dans tous les domaines. La plupart des gens qui sautent actuellement à mes côtés sont des personnes que je regardais à la télévision, du fond de mon canapé, quand j’étais petit.

Quel est le meilleur moment de votre carrière jusqu’ici ?

Je pense que le meilleur moment de ma carrière est définitivement Rotterdam. Je n’aurai jamais imaginé remporter deux médailles en étant si jeune.

GERMAN

Wann haben Sie sich zu einer Profi-Karriere im Springreiten entschieden?

Ich habe mich schon früh dazu entschieden, allerdings habe ich auch sehr gerne Fußball gespielt. Ich war mir also nicht sicher, mit welcher Sportart ich weitermachen wollte. Als sich aber mit 14 Jahren die ersten Siege auf Springturnieren einstellten, wurde mir klar, dass ich beim Springreiten bleiben wollte.

Was sind Ihrer Meinung nach die drei wichtigsten Eigenschaften, die man mitbringen muss, um professioneller Springreiten werden zu können?

Für mich steht Arbeitsmoral ganz oben auf der Liste, und ich denke für jede Sportart ist das die Nummer eins. Man muss hart arbeiten, um seine Ziele zu erreichen, und man muss dazulernen wollen. Außerdem ist es wichtig, sich mit Leuten zu umgeben, denen man vertrauen kann. Und schließlich ist auch eine gute Beziehung zu den Besitzern wichtig, weil sich die Rolle der Pferdebesitzer erheblich verändert hat.

Welchen Einfluss hat Ihr Pferdebesitzer auf Ihre Karriere?

Ich habe einen wirklich guten Besitzer und sehr viel Glück, dass ich Igor weiterhin reiten kann, denn das Kaufinteresse an ihm war sehr groß. In unserem Sport geht es nicht nur um das Reiten, sondern auch darum, die richtigen Pferde und Partnerschaften zu finden. Und hier setzt die Bedeutung der Pferdebesitzer an – es ist wirklich Teamarbeit.

Inwieweit war Ihr Vater Ihnen bei Ihrer Karriere behilflich?

Mein Vater hat viele Jahre Erfahrung in diesem Sport, und das war einer meiner Vorteile als aufsteigender Reiter. Mit Harrie (Smolders) und meinem Vater an meiner Seite bekomme ich immer gute Ratschläge und bekomme sowohl die guten als auch die schlechten Dinge zu hören. Sie geben mir immer Anleitung, was absolut unerlässlich ist, wenn man im Reitsport Erfolg haben möchte. Der Sport dreht sich zwar um Herunterfallen und wieder Aufsteigen, aber es ist definitiv sehr hilfreich, wenn man eine solche Unterstützung hat.

Sie sind fast 40 Jahre jünger als einige der besten Reiter, die noch auf Turnieren starten – welche Dinge braucht man, um eine so lange Karriere haben zu können?

Das ist schwierig zu sagen, aber das Wichtigste ist auf jeden Fall, das richtige Pferd zu haben. Auch mit 50 kann man noch dazulernen und sich weiter verbessern, und ich denke, dass man, wenn man ein gutes Pferd unter dem Sattel hat, unabhängig vom Alter auf höchstem Niveau reiten kann. Ich habe viel Respekt für Ludger Beerbaum, der ein unglaubliches Jahr hinter sich hat und immer die richtigen Leute hinter sich hatte. Erst wenn man in den Sport eingetaucht ist, merkt man, wie schwierig es ist, das richtige Pferd, das richtige Management und das richtige Team zu finden. Man benötigt tatsächlich alle Teile des Puzzles.

Was ist Ihre Meinung zu Sponsoren, die junge Reiter unterstützen möchten?

Ich glaube unser Sport bietet der jungen Generation heutzutage gute Möglichkeiten und Unterstützung, um bis zur höchsten Klasse aufzusteigen. Ich habe zwar nie selbst daran teilgenommen, aber ich denke, die Rolex Young Riders Academy leistet gute Dienste in der Ausbildung der Reiter. Ich kenne Reiter, die dort waren, und sie haben viel darüber gelernt, wie man mit Pferdebesitzern sprechen sollte und auch über die Managementseite des Sports. Diese Konzepte und Innovationen sind sehr wichtig, und man kann jetzt schon sehen, dass heute viele jüngere Reiter mit dabei sind, was an Sponsoren wie Rolex liegt, die U25-Turniere fördern, und wir deshalb auch auf großen Turnieren jüngere Reiter sehen können.

Können Sie uns etwas zu den FEI Europameisterschaften und Ihrem Medaillengewinn dort sagen?

Ich war wirklich gut auf die Europameisterschaften vorbereitet und ging mit viel Selbstbewusstsein und frisch an den Start. Das erste Ziel war natürlich die Qualifikation mit dem Team für die Olympischen Spiele in Tokio 2020, was ich auch erreichte – und die Mannschafts-Goldmedaille war, glaube ich, nur noch ein Bonus. Vor dem Finale habe ich mich gut gefühlt, mein Pferd schien noch sehr frisch und am Ende hat für uns alles gut geklappt und wir haben Einzelbronze gewonnen! Es ist wirklich toll, in meinem Alter zwei Medaillen zu gewinnen. Mein Selbstvertrauen ist dadurch auf jeden Fall gestiegen, genau wie meine Motivation für die nächsten Championate.

Haben Sie Vorbilder im Springsport?

Ich schaue zu vielen Reitern auf, und jeder ist anders. Zuerst denke ich immer an Harrie Smolders, weil er mir schon seit meinen Reitanfängen zur Seite steht. Ich habe großen Respekt für ihn. Er ist ein wirklich toller Mensch, der immer da ist, um mir zu helfen. Die meisten Reiter, die jetzt mit mir gemeinsam auf den Turnieren starten, sind Menschen, die ich als kleines Kind vom Sofa aus im Fernsehen bewundert habe.

Was ist das Highlight Ihrer bisherigen Karriere?

Das Highlight meiner Karriere, denke ich, ist definitiv Rotterdam, als so junger Reiter zwei Medaillen zu gewinnen, übertrifft alles, was ich mir erträumt hatte.

Source: Press release from Rolex Grand Slam

Photo: © Olympia – The London International Horse Show / Kit Houghton